Partager l'article ! -20- vernis, peinture et antifouling: Vernis, peinture et antifouling : Toutes ...
Je vous propose de découvrir dans ce blog les 24 articles qui détaillent la construction d'une prame voile aviron de 4.10 m.
La mise à l'eau a été réalisée le 22 avril 2010 en présence de la revue "le chasse-marée", qui a publié un article dans le N° 226.
Ce numéro peut être commandé à la revue, mais vous pouvez aussi voir d'autres photos sur le site du "chasse-marée" dans la rubrique "les compléments du WEB" en suivant le lien du N° 226.
Je souhaite à chaque bloggeur une bonne visite.
Pour un contact personnel (hors affichage dans ce blog) vous pouvez me joindre via l'adresse mail suivante:
misainier-leecton@orange.fr
j'y répondrai avec plaisir
Vernis, peinture et antifouling :
Toutes les parties intérieures à la coque restent couleur bois vernis époxy, ainsi que le liston, le premier clin (préceinte), le tableau arrière et l’étrave au dessus de la ligne de flottaison.
Lors de la construction ou assemblage, chacune des pièces a été imprégnée époxy fortement dilué, pour assurer une bonne pénétration, puis une ou deux couches faiblement diluées, donnant cet aspect satiné.
Pour la finition, tout est démonté (aucun équipement démontable n’est laissé en place)
Ensuite un égrenage au papier de verre de 180 est fait sur toutes les surfaces.
Deux couches de vernis époxy sont passées avec un égrenage au papier de verre de 240, entre les deux couches.
Toutes les parties démontées sont traitées de la même façon, avec en plus, fait au pinceau très fin, le traitement des trous de fixation recevant les vis.
Ensuite la coque est de nouveau retournée (mais seulement calée sur le liston).
L’extérieur de la coque est poncé au grain de 180 et peinte en blanc époxy hormis les surfaces restantes couleur bois.
Trois couches sont appliquées, sans ponçage intermédiaire, sur les œuvres mortes (au dessus de la ligne de flottaison).
Seulement deux couches sont appliquées sur les œuvres vives (sous la ligne de flottaison)
Le safran est peint en même temps.
Après calage précis de la coque, pour mettre de niveau la ligne de flottaison, elle est tracée avec un niveau à visée laser. Le safran est aussi repéré en même temps.
Le masquage des parties peintes en blanc doit être soigné, pour éviter les coulures, et la partie immergée reçoit deux couches d’antifouling ‘bleu roi’.
L’antifouling recouvre toute la partie quille immergée ; seule la partie de l’étrave reste
couleur bois.
En final, le clin sous le liston est aussi peint en blanc (la préceinte), pour réduire l’aspect visuel qui tente à augmenter la tonture de la coque.
En effet le clin, qui n’est pas de hauteur constante (large au milieu et faible aux extrémités), donne l’impression d’une tonture importante, ce qui n’est pas agréable à l’œil.